Publié par Jean Marc dans Entreprise à mission le 23/06/2026 à 08:23
Si vous m’aviez dit il y a cinq ans que ma routine du samedi matin inclurait le tri minutieux de branches de noisetier et la préparation d'un mélange de graines bio sur mesure, je vous aurais probablement ri au nez. Et pourtant.
Je m’appelle Marine, j’ai 28 ans, et je suis ce que la communauté appelle une « maman rat ». Chez moi, pas de chats de race achetés à prix d'or, ni de chiens de salon. Dans ma volière XXL, ce sont Nova et Shadow qui font la loi. Deux rates au passé lourd, sauvées in extremis par une association après avoir été abandonnées dans un carton devant un refuge.
Pour moi, l'engagement éco-responsable et la cause animale ne sont pas des concepts abstraits qu'on valide d'un simple "like" sur les réseaux. C'est un mode de vie au quotidien. Quand j'ai décidé d'accueillir des animaux, le choix du rat s'est imposé comme une évidence : c'est l'un des animaux les plus stigmatisés, les plus maltraités en laboratoire, et pourtant l'un des plus sensibles et empathiques qui soit. Adopter des rats, c'est une forme de militantisme.
Quand on cherche le meilleur pour ses animaux tout en essayant de réduire son empreinte carbone, le monde des NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) est un vrai champ de mines. La plupart des produits vendus en grande surface ou en animalerie classique me font horreur : du plastique partout, des friandises bourrées de sucre, et surtout, des litières de copeaux de bois de résineux, toxiques pour leurs poumons si fragiles car elles dégagent du phénol au contact de l'urine.
Pendant longtemps, j'ai utilisé du chanvre ou du lin. Mais entre le transport (souvent importé de loin), la poussière qui faisait éternuer Nova, et les sacs en plastique non recyclables qui s'accumulaient dans ma poubelle, je ne me sentais pas en accord avec mes valeurs. Je prenais soin de mes rates, mais je polluais la planète. Il y avait un chaînon manquant dans ma démarche.
C’est lors d’un vide-grenier organisé par une association de protection animale que j’ai entendu parler pour la première fois de la litière en carton Luvo. Un autre bénévole m'a dit : « Teste ça, c’est du carton recyclé, c’est local et c’est zéro déchet ». Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité.
Le premier point positif a été immédiat : l’impact environnemental. Cette litière est fabriquée à partir de carton brut recyclé, 100 % biodégradable. Une fois souillée, elle part directement dans mon composteur au fond du jardin. La boucle est bouclée, zéro déchet plastique.
Le deuxième point, c’est la santé de mes puces. Shadow, qui a des antécédents de détresse respiratoire chroniques dus à son début de vie difficile, n'éternue plus du tout. La litière Luvo est totalement dépoussiérée. Les morceaux de carton absorbent les fluides et les odeurs de manière naturelle, sans aucune adjonction de produits chimiques ou de parfums de synthèse.
Mais le véritable coup de foudre pour cette marque a eu lieu quand j'ai commencé à creuser leur modèle économique. Je refuse de donner mon argent à des multinationales qui broient l'humain et la Terre pour faire du profit.
En lisant l'histoire de Luvo by Cop'o, j'ai découvert qu'ils sont une entreprise à mission. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'ils intègrent des objectifs sociaux et environnementaux au cœur même de leur activité. Leur litière est produite en France, réduisant drastiquement l'empreinte carbone liée aux transports, et surtout, ils confient leur production à des ESAT et des chantiers d'insertion. Ils redonnent une dignité, un travail et un avenir à des personnes en situation de handicap ou en grande précarité.
Pour la militante que je suis, c'est le graal. Chaque sac de litière que j'achète ne sert pas uniquement à offrir un couchage douillet à Nova et Shadow. Il sert aussi à financer un emploi local, solidaire et inclusif. Je me dis qu'en tendant la main à ces petits animaux mal-aimés, je participe aussi, à mon humble échelle, à rendre la société un peu plus humaine.
Si comme moi, vous pensez que nos choix de consommation doivent refléter nos valeurs de solidarité et de respect du vivant, je vous encourage vivement à découvrir les coulisses de leur démarche. C’est la preuve qu’on peut changer le monde, un petit morceau de carton à la fois : Luvo by Cop-O : quand le bien-être animal crée aussi de l'emploi local.
Le carnet d'adresses de Marine : pour aller plus loin dans l'adoption éthiqueParce qu'on ne naît pas expert en bien-être animal et que s'y retrouver dans le monde des NAC peut être complexe, voici les quelques liens de référence que je garde précieusement dans mes favoris. Ce sont les piliers de la communauté, ceux qui m'ont aidée à devenir la gardienne responsable que je suis aujourd'hui :
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